| « Singles & remixes » Culture Club 2005 | |
| catégorie : Rock'N'roll | |
| Label/Éditeur : VIRGIN
Référence : 009463 343872 9 |
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| Le 03-10-2005 | |
Culture Club 2005 « Singles & remixes » Virgin /EMI 009463 343872 9 Replongeons-nous dans les années gaies ! A cette époque insouciante et fantasque Boy George se produisait en scène empapaoutée comme une cocotte du Second Empire et blême comme une geisha, savourant le bonheur de pouvoir s’assumer en public dans son ambiguïté sexuelle. Le chanteur des Commodores avec sa mèche à la Tintin faisait tintinnabuler le cœur et le corps de tous les gays de la planète. Queen avait sa reine à moustaches et Elton John jouait encore du piano debout. On se serait cru revenu à Frisco aux belles heures délirantes du Village People et du disco bien graisseux. Après la cold wave et le pire du début des années Sida, cela faisait chaud au cœur. En 80, on s’éclatait dans les clubs, dans les troquets aux abords des lycéens, dans les walkmans pas encore bridés à 90 dB. Ces doux souvenirs valait bien une petite compile ! D’autant que le remix a depuis gagné ses lettres de noblesse et que confier à DJ Lbr, David Guetta et Joachim Garraud, les deux plus grands hits de Culture Club ( « Do you really want to hurt me» ex-reggae alangui en version ragga, et « Miss me blind » à la sauce house, pour qu’ils les passent à la moulinette de leur mixeur était « the » idée. Deux autres jolies créations du groupe londonien ont été prises en main par The Audience et Alberkam ainsi que l’aguicheur «Karma chameleon » par Ledge. Quand les clubbers rendent hommage aux vétérans du dance floor, cela ne peut donner que du très bon ! Cela ne permet pas pour autant de faire le plein d’un disque. L’idée du producteur a donc été d’exhumer quelques singles oubliés. Pas des tubes ceux-là mais de quoi se trémousser gentiment. Un dance remix funky de « White boy », des effluves caribéennes avec les steel band de « The war song », les cuivres de « I ll tumble 4 ya », les chambres d’échos à la Lee Perry de « I juts wanna be loved », le beat stonien de « Church of the potion mind », des orchestrations ringardisssimes, rigolotes si on les prend au second degré, ce qu’a du faire le groupe, avec violons dégoulinants et synthés/boites à rythmes poussifs (« Love is love »; « Time »). Enfin les inévitables slows pour ne pas rentrer bredouille en fin de nuit (« Black Money » et « Victims ». Dépêchez-vous d’en profitez, les années 90, qui ont fermé les cœurs et les braguettes vous guettent. Albi Bop |
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| ©Albi Bop | |
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